"Les différences sociales se marquent aussi dans la recherche de l'énergie et de la lumière ; les pauvres des campagnes se réchauffent avec les fagots, - ce qu'avait bien compris la noblesse d'Ancien Régime ; - et les pauvres des villes avec les mottes* ; les pauvres s'éclairent avec les chandelles, les riches avec les bougies ; aujourd'hui, le choix entre ces deux mots est le fait du hasard ; pourquoi l'automobiliste parle-t-il de candela en Italie et de bougie en France ? Ici ce n'est pas le hasard, mais la nécessité et le lecteur moderne devra être sensible à ces détails de vocabulaire. La nourriture est également tributaire de ces sources d'énergie : quand on avait quelques moyens, on avait une cuisinière à son service, pour entretenir le feu ; sinon on mangeait de la charcuterie, nourriture précuite, nourriture des pauvres."--Page 4 of cover.